Mardi 9 octobre, à 10h30,

à Bourges, place Séraucourt,

à l'appel de la CGT,

la gauche sera en grève et dans la rue,

pour montrer à tout ceux qui ont peur de la répression patronale

qu'une vraie politique de gauche est possible.

Elle est en germe parmi les personnes qui ont compris que François Hollande n'a pas besoin de temps, mais d'une mobilisation populaire qui l'oblige à créer les millions d'emplois qu'il ne veut pas créer.
François Hollande ne récupérera jamais l'argent que les banquiers et les spéculateurs ont volé aux salariés.
Ce sont les salariés qui réussiront ou pas à imposer ce minimum de Justice.

La naïveté la plus dangereuse, c'est celle qui fait croire à une majorité de la population que la situation politique et économique va s'améliorer sans que le Peuple ne descende dans la rue.

Le progrès démocratique résulte toujours d'une lutte entre les forces du progrès et la droite, repliée sûr sa culture de l'arbitraire auto-satisfait.

Le patronat ultralibéral ne risque pas de se laisser faire.
Il faudra l'écraser pour ne pas être les vrais pigeons de notre république.

Les antifascistes savent que l'échec programmé de François Hollande nous conduira à un super 2002. Les salariés ne peuvent éviter ce scénario qu'avec une mobilisation à la hauteur de l'enjeu. Les grèves historiques n'arrivent pas sans avoir été précédées par des mobilisations de moindre ampleur. La lutte contre les puissances de l'argent nécessite des étapes.

Ceux qui ont compris que leur avenir est entre leurs mains s'engageront dans ce combat contre l'obscurantisme. Dans cette confrontation, l'extrême droite choisira le patronat, comme d'habitude.