Mardi 31 mai et jeudi 2 juin

ceux qui ont compris que France Télévision est contrôlée par l'Elysée seront présents dans les prochaines grèves et manifestations.

Si la propagande de la gauche de droite a été aussi véhémente contre la cgt, c'est qu'Hollande a donné des consignes.

Si l'aristocratie médiatique et la droite se sont acharnées pour présenter les opposants à la loi El Khomri comme les ennemis du progrès économique,

c'est qu'ils ont peur.

Si Hollande sent la situation lui échapper, c'est que les grèvistes et les manifestants ont réussi à montrer que le Peuple n'est pas condamné à avaler toutes les couleuvres que ce président veut leur faire ingurgiter.

Aucune personne honnête et dotée d'un minimum de bon sens ne peut croire que la lutte contre le Chômage nécessite d'abaisser

le montant des indemnités de licenciement.

Evidemment, la plupart des patrons préfèrent garder dans leurs poches les indemnités antérieurement accordées aux salariés !

Dans le système qu'Hollande et sa cour présentent comme indépassable, les patrons ne servent pas l'intérêt général :

ils accaparent les profits... et la pauvreté des salariés leur permet de pratiquer le chantage à l'emploi tous les jours.

Et pour les "grands économistes" de France Télévision,

pour la France néo-pétainiste, incapable de sortir de sa politique des boucs émissaires,

pour la Sarko connection et sa seule valeur : l'argent,

pour tout ceux qui ne comprennent pas que leurs passivités rendent possibles toutes les injustices,

nous rappelons que les pauvres ne se contentent pas de souffrir de la pauvreté :

ils en meurent non pas par dizaines,

mais par millions,

dans les pays pauvres, mais aussi en France.

A Bourges,

mardi 31 mai,

un rassemblement se tiendra à 17h30, place du 8 mai 1945.

Jeudi 2 juin,

une manifestation partira de la place Séraucourt

à 10h30.

Ce n'est pas avec du conformisme et de la lâcheté

que le Peuple de 1789 a bâti cette République.

La légitimité politique appartient à ceux qui servent

les valeurs républicaines, pas à l'aristocratie de l'argent

qui fait aboyer ses "journalistes"

lorsqu'elle sent que le Peuple se réveille.