Le 9 février 2013, les cryptos-néo-nazis qui se désignent sous le vocable d'identitaires du Berry organisent leur prochaine journée militante.

Nous réaffirmons à cette occasion :

qu'un nazi maquillé, c'est toujours un nazi ;

que le national-socialisme n'est pas une idéologie comme les autres ;

qu'avec les nazis la politique du laisser faire est toujours une erreur.


François Hollande et ses représentants locaux doivent prendre la menace qui pèse sur notre République au sérieux.
Notre pays connait un Chômage et une Pauvreté de masse depuis maintenant plus de 30 ans.
Dans ce paysage, désespérant pour les plus pauvres et très inquiétant pour les autres, les mensonges les plus stupides finissent par aveugler une partie croissante de notre population et notamment des jeunes.
C'est toujours plus facile de s'en prendre au musulman du coin que de demander des comptes à son patron, à son banquier et à son député...
Les mêmes causes produisent les mêmes effets :
la crise de 1929 a permis à Hitler d'être élu ; celle des dernières décennies a, dès à présent, donné aux néo-pétainistes du FN une place incontournable dans la vie politique de notre pays.

Nous demandons aux préfets du Cher et de l'Indre d'interdire cette journée des identitaires du Berry.
Aucun argument juridique ne peut être opposé à ce simple constat :
cette journée a pour but de contribuer au développement d'une organisation qui combat les valeurs républicaines.
Fabrice Robert, le président du Bloc Identitaire est un ancien cadre d'Unité Radicale, une organisation interdite suite à la tentative d'assassinat de Jacques Chirac, en 2002.
Les autres dirigeants de cette mouvance sont de la même "sensibilité".
Notre République doit se protéger de ces prétendus "patriotes" qui collaborent à la première occasion et tentent d'assassiner leurs opposants.